- 2010 septembre 01 | Canard Intime
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RTE digitalise son journal interne

iS_6654679_RTERTE Rhône-Alpes-Auvergne, dont le métier est de veiller à la qualité des infrastructures et à une gestion optimale du flux d’électricité régionaux, est passé sans transition d’un journal interne « papier » à une version électronique envoyée chaque trimestre sur les ordinateurs de ses 1 000 collaborateurs. 2010 marque ainsi la fin de l’ère imprimée au sein de cette grande entreprise de service public. En Rhône-Alpes, comme d’ailleurs dans l’ensemble de l’Hexagone, sous le joug d’une directive tombée de très haut : « plus de passage par la case imprimerie pour toutes les publications internes du groupe. » (Lire la suite…)

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Georges, le magazine-à-jouer des petits

Depuis fin 2010, les gones ont un nouvel ami graphique et curieux : Georges. Un chouïa plus grand qu’un petit cahier, cette publication trimestrielle en papier recyclé a pour base line : petit – petit – petit magazine et est édité par les éditions lyonnaises Grains de Sel, déjà auteur du mensuel urbain gratuit éponyme destiné aux familles. Ciblant les 7-12 ans, et au-delà…, la revue se veut alternative, inventive et largement ouverte au graphisme et à l’illustration.

Chaque numéro ne porte pas de numéro mais un thème plus ou moins farfelu comme la moustache pour le premier. Sortant des chemins de fer habituels de la presse enfantine, Georges comprend trois parties : des histoires, vraies ou pas, des jeux – découpage, devinette, dessin… – et les rubriques-à-brac (métier, langue, expérience, recette…). A la fin, un lexique définit les mots compliqués et les solutions aux jeux sont révélées. Agréable à feuilleter, cet hybride entre cahier de jeux, album et Pif Gadget « boboisé » est vendu 5 euros dans des boutiques ou librairies indépendantes. Les illustrateurs se font plaisir, le ton est léger et pétri d’humour à différents degrés

www.magazinegeorges.com

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Georges, le magazine-à-jouer des petits

Depuis fin 2010, les gones ont un nouvel ami graphique et curieux : Georges. Un chouïa plus grand qu’un petit cahier, cette publication trimestrielle en papier recyclé a pour base line : petit – petit – petit magazine et est édité par les éditions lyonnaises Grains de Sel, déjà auteur du mensuel urbain gratuit éponyme destiné aux familles. Ciblant les 7-12 ans, et au-delà…, la revue se veut alternative, inventive et largement ouverte au graphisme et à l’illustration.

Chaque numéro ne porte pas de numéro mais un thème plus ou moins farfelu comme la moustache pour le premier. Sortant des chemins de fer habituels de la presse enfantine, Georges comprend trois parties : des histoires, vraies ou pas, des jeux – découpage, devinette, dessin… – et les rubriques-à-brac (métier, langue, expérience, recette…). A la fin, un lexique définit les mots compliqués et les solutions aux jeux sont révélées. Agréable à feuilleter, cet hybride entre cahier de jeux, album et Pif Gadget « boboisé » est vendu 5 euros dans des boutiques ou librairies indépendantes. Les illustrateurs se font plaisir, le ton est léger et pétri d’humour à différents degrés

www.magazinegeorges.com

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TLM : la métamorphose (en) continue

Nouveaux locaux depuis la mi-janvier (cours Lafayette, Lyon 3e), nouvelle identité visuelle, nouveaux décors, nouveau site internet, nouvelle grille de programmes incarnés par de nouvelles têtes ; quand Télé Lyon Métropole change, elle s’en donne les moyens.

Hors caméra, le projet « TLM 2015 », fourbit par Jean-Pierre Vacher, directeur général de la chaîne lyonnaise, les salariés et soutenu par douze patrons de la place lyonnaise, encadre cette « révolution » médiatique. L’ambition est de proposer une chaîne d’information en continu avec plus de directs, de rajeunir le public et de défendre mordicus l’indépendance éditoriale.

La TLM « ragaillardie » est diffusée 24h/24 depuis mi-septembre 2010 sur la TNT, certains bouquets ADSL et « à la demande » sur son site internet.

(Lire la suite…)

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TLM : la métamorphose (en) continue

Nouveaux locaux depuis la mi-janvier (cours Lafayette, Lyon 3e), nouvelle identité visuelle, nouveaux décors, nouveau site internet, nouvelle grille de programmes incarnés par de nouvelles têtes ; quand Télé Lyon Métropole change, elle s’en donne les moyens.

Hors caméra, le projet « TLM 2015 », fourbit par Jean-Pierre Vacher, directeur général de la chaîne lyonnaise, les salariés et soutenu par douze patrons de la place lyonnaise, encadre cette « révolution » médiatique. L’ambition est de proposer une chaîne d’information en continu avec plus de directs, de rajeunir le public et de défendre mordicus l’indépendance éditoriale.

La TLM « ragaillardie » est diffusée 24h/24 depuis mi-septembre 2010 sur la TNT, certains bouquets ADSL et « à la demande » sur son site internet.

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Exit : par ici la culture

Né à la rentrée 2010, sans tambour ni trompette, Exit, nouveau magazine culturel couvrant la région lyonnaise, sortira sont 3e opus en kiosque le 3 février prochain et entouré d’une campagne médiatique digne de ce nom. À l’heure du bouclage, nous avons rencontré Luc Hernandez, son rédacteur en chef. Bien connu des médias lyonnais, notamment audiovisuels, puisqu’il présente sur France 3, tous les samedis, Midi Cinéma aux côtés d’Alain Fauritte.

Vous décrivez le positionnement de la revue bimestrielle Exit de la façon suivante : « rendre les gens curieux ». Curieux de quoi ?

De tout ! Il est tout aussi important de savoir choisir sa pizzeria que de découvrir un jeune pianiste ou un art avec lequel on aurait a priori pas d’atome crochu. C’est ça la culture selon Exit : une pratique ni élitiste ni zappeuse. À nous, les rédacteurs, de donner envie, de savoir partager nos coups de cœur, sans emphase pour autant. Tous les spectacles ou concerts ne sont pas des chefs-d’œuvre, vous en conviendrez, mais beaucoup mérites d’être vus. Exit aide à ne pas passer à côté. C’est pourquoi la revue ne veut pas échapper aux marronniers grand public : sorties familiales, cuisine, ski, enfants… Et en même temps, elle se pose en tant que défricheur de lieux, d’histoires, d’artistes méconnus. Seul tabou : le shopping. Inutile d’en chercher, il n’y en a pas !

Exit : né de la cuisse de la Tribune de Lyon ou corps stellaire indépendant ?

Un peu des deux. Il faut être réaliste pour durer. François Sapy est en effet le directeur de la publication. Un business plan a été établi sur trois ans, le premier numéro, tiré à 12 000 exemplaires s’est venu à 4 000 – chiffres après retour des kiosques, je tiens à le préciser -, Exit est à l’équilibre pour ses deux premiers numéros sans les ventes ce qui signifie que les annonceurs culturels nous suivent. Un co-abonnement avec La tribune de Lyon a été instauré ainsi que toute une série de packs intéressants. On souhaite toucher 12 à 15 mille lecteurs, pas assister à feu de paille ! D’un autre côté, la rédaction est totalement indépendante de la partie commerciale. Et ce qui fait que les lecteurs en reprendront ce n’est pas le prix si modique soit-il – 2,50 € – mais la qualité de la plume des journalistes alliée à une maquette attrayante.

Les titres auxquels on a échappé ?

Le pire : L’œil de Lyon ! Kiwi : ça pulsait, c’était dynamique, mais ça ne voulait définitivement rien dire. Il y a eu aussi LSD, pour « loisirs, sorties, découvertes », notre slogan, mais ça faisait trop private joke. Exit, avec le petit bonhomme qui court vers la sortie comme on voit à Londres sur les panneaux « exit », c’est court, ça se retient, ça fait sens et ça ne veut pas dire plus que ça. Certains prononcent « excite », why not…

Vous couvrez la région lyonnaise, une limite un peu floue…

En effet, impossible de tracer une frontière précise de cet espace. Ce qui nous laisse plus de latitude dans le choix des sujets. On ne se sent pas comprimé dans un territoire et on s’autorise même quelques escapades au-delà de l’Hexagone. Cela fait partie des nouveautés du numéro 3 : comment passer un week-end à Londres pour moins de 150 € tout compris. François Mailhes rejoint l’équipe de rédaction pour un papier pétillant sur les bouchons lyonnais et Blandine Dauvillaire assurera les sorties enfants, notamment durant les vacances de février. La maquette aussi a évolué : à la fois plus épurée et plus colorée.

Décidément vous l’aimez bien ce numéro 3…

C’est vrai, il correspond à ce que j’espérais d’Exit : que les « avertis » comme les néophytes trouvent leur compte en nous lisant. Et d’ici un an, si le contact passe bien, resserrer plus encore les liens en devenant un mensuel. On verra bien. En attendant, on concocte deux numéros hors série : le premier fin juin sur les festivals d’été, le second début septembre, un spécial culture qui était jusque-là sous la bannière de la Tribune de Lyon.

La Une de ce prochain numéro ?

Une photo inédite d’Alfred Hitchcock que je ne suis pas peu fier d’avoir dénicher ! Le choix des Unes relève d’une éthique certaine : ni racoleuse ni frustrante par manque d’information sur le sujet annoncé. De la même façon, je peux défendre tous les sujets des 115 pages qui suivent.

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Exit : par ici la culture

Né à la rentrée 2010, sans tambour ni trompette, Exit, nouveau magazine culturel couvrant la région lyonnaise, sortira sont 3e opus en kiosque le 3 février prochain et entouré d’une campagne médiatique digne de ce nom. À l’heure du bouclage, nous avons rencontré Luc Hernandez, son rédacteur en chef. Bien connu des médias lyonnais, notamment audiovisuels, puisqu’il présente sur France 3, tous les samedis, Midi Cinéma aux côtés d’Alain Fauritte.

Vous décrivez le positionnement de la revue bimestrielle Exit de la façon suivante : « rendre les gens curieux ». Curieux de quoi ?

De tout ! Il est tout aussi important de savoir choisir sa pizzeria que de découvrir un jeune pianiste ou un art avec lequel on aurait a priori pas d’atome crochu. C’est ça la culture selon Exit : une pratique ni élitiste ni zappeuse. À nous, les rédacteurs, de donner envie, de savoir partager nos coups de cœur, sans emphase pour autant. Tous les spectacles ou concerts ne sont pas des chefs-d’œuvre, vous en conviendrez, mais beaucoup mérites d’être vus. Exit aide à ne pas passer à côté. C’est pourquoi la revue ne veut pas échapper aux marronniers grand public : sorties familiales, cuisine, ski, enfants… Et en même temps, elle se pose en tant que défricheur de lieux, d’histoires, d’artistes méconnus. Seul tabou : le shopping. Inutile d’en chercher, il n’y en a pas !

Exit : né de la cuisse de la Tribune de Lyon ou corps stellaire indépendant ?

Un peu des deux. Il faut être réaliste pour durer. François Sapy est en effet le directeur de la publication. Un business plan a été établi sur trois ans, le premier numéro, tiré à 12 000 exemplaires s’est venu à 4 000 – chiffres après retour des kiosques, je tiens à le préciser -, Exit est à l’équilibre pour ses deux premiers numéros sans les ventes ce qui signifie que les annonceurs culturels nous suivent. Un co-abonnement avec La tribune de Lyon a été instauré ainsi que toute une série de packs intéressants. On souhaite toucher 12 à 15 mille lecteurs, pas assister à feu de paille ! D’un autre côté, la rédaction est totalement indépendante de la partie commerciale. Et ce qui fait que les lecteurs en reprendront ce n’est pas le prix si modique soit-il – 2,50 € – mais la qualité de la plume des journalistes alliée à une maquette attrayante.

Les titres auxquels on a échappé ?

Le pire : L’œil de Lyon ! Kiwi : ça pulsait, c’était dynamique, mais ça ne voulait définitivement rien dire. Il y a eu aussi LSD, pour « loisirs, sorties, découvertes », notre slogan, mais ça faisait trop private joke. Exit, avec le petit bonhomme qui court vers la sortie comme on voit à Londres sur les panneaux « exit », c’est court, ça se retient, ça fait sens et ça ne veut pas dire plus que ça. Certains prononcent « excite », why not…

Vous couvrez la région lyonnaise, une limite un peu floue…

En effet, impossible de tracer une frontière précise de cet espace. Ce qui nous laisse plus de latitude dans le choix des sujets. On ne se sent pas comprimé dans un territoire et on s’autorise même quelques escapades au-delà de l’Hexagone. Cela fait partie des nouveautés du numéro 3 : comment passer un week-end à Londres pour moins de 150 € tout compris. François Mailhes rejoint l’équipe de rédaction pour un papier pétillant sur les bouchons lyonnais et Blandine Dauvillaire assurera les sorties enfants, notamment durant les vacances de février. La maquette aussi a évolué : à la fois plus épurée et plus colorée.

Décidément vous l’aimez bien ce numéro 3…

C’est vrai, il correspond à ce que j’espérais d’Exit : que les « avertis » comme les néophytes trouvent leur compte en nous lisant. Et d’ici un an, si le contact passe bien, resserrer plus encore les liens en devenant un mensuel. On verra bien. En attendant, on concocte deux numéros hors série : le premier fin juin sur les festivals d’été, le second début septembre, un spécial culture qui était jusque-là sous la bannière de la Tribune de Lyon.

La Une de ce prochain numéro ?

Une photo inédite d’Alfred Hitchcock que je ne suis pas peu fier d’avoir dénicher ! Le choix des Unes relève d’une éthique certaine : ni racoleuse ni frustrante par manque d’information sur le sujet annoncé. De la même façon, je peux défendre tous les sujets des 115 pages qui suivent.

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Exit : par ici la culture

Né à la rentrée 2010, sans tambour ni trompette, Exit, nouveau magazine culturel couvrant la région lyonnaise, sortira sont 3e opus en kiosque le 3 février prochain et entouré d’une campagne médiatique digne de ce nom. À l’heure du bouclage, nous avons rencontré Luc Hernandez, son rédacteur en chef. Bien connu des médias lyonnais, notamment audiovisuels, puisqu’il présente sur France 3, tous les samedis, Midi Cinéma aux côtés d’Alain Fauritte.

Vous décrivez le positionnement de la revue bimestrielle Exit de la façon suivante : « rendre les gens curieux ». Curieux de quoi ?

De tout ! Il est tout aussi important de savoir choisir sa pizzeria que de découvrir un jeune pianiste ou un art avec lequel on aurait a priori pas d’atome crochu. C’est ça la culture selon Exit : une pratique ni élitiste ni zappeuse. À nous, les rédacteurs, de donner envie, de savoir partager nos coups de cœur, sans emphase pour autant. Tous les spectacles ou concerts ne sont pas des chefs-d’œuvre, vous en conviendrez, mais beaucoup mérites d’être vus. Exit aide à ne pas passer à côté. C’est pourquoi la revue ne veut pas échapper aux marronniers grand public : sorties familiales, cuisine, ski, enfants… Et en même temps, elle se pose en tant que défricheur de lieux, d’histoires, d’artistes méconnus. Seul tabou : le shopping. Inutile d’en chercher, il n’y en a pas !

Exit : né de la cuisse de la Tribune de Lyon ou corps stellaire indépendant ?

Un peu des deux. Il faut être réaliste pour durer. François Sapy est en effet le directeur de la publication. Un business plan a été établi sur trois ans, le premier numéro, tiré à 12 000 exemplaires s’est venu à 4 000 – chiffres après retour des kiosques, je tiens à le préciser -, Exit est à l’équilibre pour ses deux premiers numéros sans les ventes ce qui signifie que les annonceurs culturels nous suivent. Un co-abonnement avec La tribune de Lyon a été instauré ainsi que toute une série de packs intéressants. On souhaite toucher 12 à 15 mille lecteurs, pas assister à feu de paille ! D’un autre côté, la rédaction est totalement indépendante de la partie commerciale. Et ce qui fait que les lecteurs en reprendront ce n’est pas le prix si modique soit-il – 2,50 € – mais la qualité de la plume des journalistes alliée à une maquette attrayante.

Les titres auxquels on a échappé ?

Le pire : L’œil de Lyon ! Kiwi : ça pulsait, c’était dynamique, mais ça ne voulait définitivement rien dire. Il y a eu aussi LSD, pour « loisirs, sorties, découvertes », notre slogan, mais ça faisait trop private joke. Exit, avec le petit bonhomme qui court vers la sortie comme on voit à Londres sur les panneaux « exit », c’est court, ça se retient, ça fait sens et ça ne veut pas dire plus que ça. Certains prononcent « excite », why not…

Vous couvrez la région lyonnaise, une limite un peu floue…

En effet, impossible de tracer une frontière précise de cet espace. Ce qui nous laisse plus de latitude dans le choix des sujets. On ne se sent pas comprimé dans un territoire et on s’autorise même quelques escapades au-delà de l’Hexagone. Cela fait partie des nouveautés du numéro 3 : comment passer un week-end à Londres pour moins de 150 € tout compris. François Mailhes rejoint l’équipe de rédaction pour un papier pétillant sur les bouchons lyonnais et Blandine Dauvillaire assurera les sorties enfants, notamment durant les vacances de février. La maquette aussi a évolué : à la fois plus épurée et plus colorée.

Décidément vous l’aimez bien ce numéro 3…

C’est vrai, il correspond à ce que j’espérais d’Exit : que les « avertis » comme les néophytes trouvent leur compte en nous lisant. Et d’ici un an, si le contact passe bien, resserrer plus encore les liens en devenant un mensuel. On verra bien. En attendant, on concocte deux numéros hors série : le premier fin juin sur les festivals d’été, le second début septembre, un spécial culture qui était jusque-là sous la bannière de la Tribune de Lyon.

La Une de ce prochain numéro ?

Une photo inédite d’Alfred Hitchcock que je ne suis pas peu fier d’avoir dénicher ! Le choix des Unes relève d’une éthique certaine : ni racoleuse ni frustrante par manque d’information sur le sujet annoncé. De la même façon, je peux défendre tous les sujets des 115 pages qui suivent.

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Né à la rentrée 2010, sans tambour ni trompette, Exit, nouveau magazine culturel couvrant la région lyonnaise, sortira sont 3e opus en kiosque le 3 février prochain et entouré d’une campagne médiatique digne de ce nom. À l’heure du bouclage, nous avons rencontré Luc Hernandez, son rédacteur en chef. Bien connu des médias lyonnais, notamment audiovisuels, puisqu’il présente sur France 3, tous les samedis, Midi Cinéma aux côtés d’Alain Fauritte.

Vous décrivez le positionnement de la revue bimestrielle Exit de la façon suivante : « rendre les gens curieux ». Curieux de quoi ?

De tout ! Il est tout aussi important de savoir choisir sa pizzeria que de découvrir un jeune pianiste ou un art avec lequel on aurait a priori pas d’atome crochu. C’est ça la culture selon Exit : une pratique ni élitiste ni zappeuse. À nous, les rédacteurs, de donner envie, de savoir partager nos coups de cœur, sans emphase pour autant. Tous les spectacles ou concerts ne sont pas des chefs-d’œuvre, vous en conviendrez, mais beaucoup mérites d’être vus. Exit aide à ne pas passer à côté. C’est pourquoi la revue ne veut pas échapper aux marronniers grand public : sorties familiales, cuisine, ski, enfants… Et en même temps, elle se pose en tant que défricheur de lieux, d’histoires, d’artistes méconnus. Seul tabou : le shopping. Inutile d’en chercher, il n’y en a pas !

Exit : né de la cuisse de la Tribune de Lyon ou corps stellaire indépendant ?

Un peu des deux. Il faut être réaliste pour durer. François Sapy est en effet le directeur de la publication. Un business plan a été établi sur trois ans, le premier numéro, tiré à 12 000 exemplaires s’est venu à 4 000 – chiffres après retour des kiosques, je tiens à le préciser -, Exit est à l’équilibre pour ses deux premiers numéros sans les ventes ce qui signifie que les annonceurs culturels nous suivent. Un co-abonnement avec La tribune de Lyon a été instauré ainsi que toute une série de packs intéressants. On souhaite toucher 12 à 15 mille lecteurs, pas assister à feu de paille ! D’un autre côté, la rédaction est totalement indépendante de la partie commerciale. Et ce qui fait que les lecteurs en reprendront ce n’est pas le prix si modique soit-il – 2,50 € – mais la qualité de la plume des journalistes alliée à une maquette attrayante.

Les titres auxquels on a échappé ?

Le pire : L’œil de Lyon ! Kiwi : ça pulsait, c’était dynamique, mais ça ne voulait définitivement rien dire. Il y a eu aussi LSD, pour « loisirs, sorties, découvertes », notre slogan, mais ça faisait trop private joke. Exit, avec le petit bonhomme qui court vers la sortie comme on voit à Londres sur les panneaux « exit », c’est court, ça se retient, ça fait sens et ça ne veut pas dire plus que ça. Certains prononcent « excite », why not…

Vous couvrez la région lyonnaise, une limite un peu floue…

En effet, impossible de tracer une frontière précise de cet espace. Ce qui nous laisse plus de latitude dans le choix des sujets. On ne se sent pas comprimé dans un territoire et on s’autorise même quelques escapades au-delà de l’Hexagone. Cela fait partie des nouveautés du numéro 3 : comment passer un week-end à Londres pour moins de 150 € tout compris. François Mailhes rejoint l’équipe de rédaction pour un papier pétillant sur les bouchons lyonnais et Blandine Dauvillaire assurera les sorties enfants, notamment durant les vacances de février. La maquette aussi a évolué : à la fois plus épurée et plus colorée.

Décidément vous l’aimez bien ce numéro 3…

C’est vrai, il correspond à ce que j’espérais d’Exit : que les « avertis » comme les néophytes trouvent leur compte en nous lisant. Et d’ici un an, si le contact passe bien, resserrer plus encore les liens en devenant un mensuel. On verra bien. En attendant, on concocte deux numéros hors série : le premier fin juin sur les festivals d’été, le second début septembre, un spécial culture qui était jusque-là sous la bannière de la Tribune de Lyon.

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Une photo inédite d’Alfred Hitchcock que je ne suis pas peu fier d’avoir dénicher ! Le choix des Unes relève d’une éthique certaine : ni racoleuse ni frustrante par manque d’information sur le sujet annoncé. De la même façon, je peux défendre tous les sujets des 115 pages qui suivent.

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Né à la rentrée 2010, sans tambour ni trompette, Exit, nouveau magazine culturel couvrant la région lyonnaise, sortira sont 3e opus en kiosque le 3 février prochain et entouré d’une campagne médiatique digne de ce nom. À l’heure du bouclage, nous avons rencontré Luc Hernandez, son rédacteur en chef. Bien connu des médias lyonnais, notamment audiovisuels, puisqu’il présente sur France 3, tous les samedis, Midi Cinéma aux côtés d’Alain Fauritte.

Vous décrivez le positionnement de la revue bimestrielle Exit de la façon suivante : « rendre les gens curieux ». Curieux de quoi ?

De tout ! Il est tout aussi important de savoir choisir sa pizzeria que de découvrir un jeune pianiste ou un art avec lequel on aurait a priori pas d’atome crochu. C’est ça la culture selon Exit : une pratique ni élitiste ni zappeuse. À nous, les rédacteurs, de donner envie, de savoir partager nos coups de cœur, sans emphase pour autant. Tous les spectacles ou concerts ne sont pas des chefs-d’œuvre, vous en conviendrez, mais beaucoup mérites d’être vus. Exit aide à ne pas passer à côté. C’est pourquoi la revue ne veut pas échapper aux marronniers grand public : sorties familiales, cuisine, ski, enfants… Et en même temps, elle se pose en tant que défricheur de lieux, d’histoires, d’artistes méconnus. Seul tabou : le shopping. Inutile d’en chercher, il n’y en a pas !

Exit : né de la cuisse de la Tribune de Lyon ou corps stellaire indépendant ?

Un peu des deux. Il faut être réaliste pour durer. François Sapy est en effet le directeur de la publication. Un business plan a été établi sur trois ans, le premier numéro, tiré à 12 000 exemplaires s’est venu à 4 000 – chiffres après retour des kiosques, je tiens à le préciser -, Exit est à l’équilibre pour ses deux premiers numéros sans les ventes ce qui signifie que les annonceurs culturels nous suivent. Un co-abonnement avec La tribune de Lyon a été instauré ainsi que toute une série de packs intéressants. On souhaite toucher 12 à 15 mille lecteurs, pas assister à feu de paille ! D’un autre côté, la rédaction est totalement indépendante de la partie commerciale. Et ce qui fait que les lecteurs en reprendront ce n’est pas le prix si modique soit-il – 2,50 € – mais la qualité de la plume des journalistes alliée à une maquette attrayante.

Les titres auxquels on a échappé ?

Le pire : L’œil de Lyon ! Kiwi : ça pulsait, c’était dynamique, mais ça ne voulait définitivement rien dire. Il y a eu aussi LSD, pour « loisirs, sorties, découvertes », notre slogan, mais ça faisait trop private joke. Exit, avec le petit bonhomme qui court vers la sortie comme on voit à Londres sur les panneaux « exit », c’est court, ça se retient, ça fait sens et ça ne veut pas dire plus que ça. Certains prononcent « excite », why not…

Vous couvrez la région lyonnaise, une limite un peu floue…

En effet, impossible de tracer une frontière précise de cet espace. Ce qui nous laisse plus de latitude dans le choix des sujets. On ne se sent pas comprimé dans un territoire et on s’autorise même quelques escapades au-delà de l’Hexagone. Cela fait partie des nouveautés du numéro 3 : comment passer un week-end à Londres pour moins de 150 € tout compris. François Mailhes rejoint l’équipe de rédaction pour un papier pétillant sur les bouchons lyonnais et Blandine Dauvillaire assurera les sorties enfants, notamment durant les vacances de février. La maquette aussi a évolué : à la fois plus épurée et plus colorée.

Décidément vous l’aimez bien ce numéro 3…

C’est vrai, il correspond à ce que j’espérais d’Exit : que les « avertis » comme les néophytes trouvent leur compte en nous lisant. Et d’ici un an, si le contact passe bien, resserrer plus encore les liens en devenant un mensuel. On verra bien. En attendant, on concocte deux numéros hors série : le premier fin juin sur les festivals d’été, le second début septembre, un spécial culture qui était jusque-là sous la bannière de la Tribune de Lyon.

La Une de ce prochain numéro ?

Une photo inédite d’Alfred Hitchcock que je ne suis pas peu fier d’avoir dénicher ! Le choix des Unes relève d’une éthique certaine : ni racoleuse ni frustrante par manque d’information sur le sujet annoncé. De la même façon, je peux défendre tous les sujets des 115 pages qui suivent.

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